La surface de plancher d’une construction

La surface de plancher d’une construction

Les projets de construction ou de rénovation d’une habitation requièrent une parfaite connaissance des diverses règles d’urbanisme. Parmi ces règles figure la surface de plancher. Depuis la nouvelle disposition du 1er mars 2012, les définitions de SHON ou surface hors œuvre nette ainsi que les notions de SHOB ou surface hors œuvre brute sont remplacés par le terme de surface de plancher.

Le mode de calcul de la surface de plancher

Pour calculer la surface de plancher, il faut intégrer le nu intérieur des façades. La surface de plancher équivaut à la somme totale des surfaces de planchers des niveaux clos et couverts, qui dépassent les 180 m² de hauteur de plafond. Ce mode de calcul ne sanctionne pas les constructions à murs plus épais des habitations à haute performance énergétique.

Les éléments à déduire

Le calcul de la surface de plancher exclut de nombreux éléments. Cela concerne notamment les surfaces d’épaisseur des murs qui entourent les fenêtres et les embrasures. Cela s’applique aux surfaces de planchers des combles non aménageables, ainsi que les vides et les ouvertures pour les escaliers et les ascenseurs. Il s’agit également des surfaces de plancher des locaux techniques utiles, de celles dont la hauteur sous plafond ne dépasse pas les 1,80 m et de celles des caves et des celliers. Les surfaces de plancher aménageables pour le stationnement des véhicules sont à déduire. Dans le cadre d’habitations incluant des parties communes, 10 % des surfaces de plancher sont exclus du calcul. Les surfaces non closes comme les balcons et les loggias ne font pas partie du calcul de la surface de plancher, ainsi que les terrasses non fermées. Plus facile à calculer que la SHOB ou la SHON, la surface de plancher facilite l’évaluation des taxes d’urbanisme. De plus, cela permet d’avoir une plus grande surface de construction pour un droit à construire supplémentaire inclus entre 5 et 15 %.

Fermer le menu